mardi 31 mars 2015
mercredi 11 mars 2015
François Hollande aux Philippines : Enjeux du réchauffement climatique.
Séjour aux Philippines.
Alors que la France accueillera la conférence mondiale du climat à Paris en décembre prochain,François Hollande le chef d'Etat français s'est rendu à Manille aux Philippines le 26 février 2015. Il est venu accompagné de deux actrices françaises Marion Cotillard et Mélanie Laurent, en raison de leur engagement dans la lutte contre le réchauffement climatique,mais aussi des membres du gouvernement (Laurent Fabius,Ségolène Royal, et Annick Girardin). Lors du premier jour un «Appel de Manille» est lancé par la voix de Marion Cotillard en faveur d'un accord à Paris,alors qu'il n'y aura qu'une brève escale sur l'île de Guiuan ravagée par le typhon Haiyan en 2013 le deuxième jour.
Les Philippines : Zone sensible.
L’archipel des Philippines est l’un des pays les plus touchés au monde par l’élévation des températures. Le typhon Haiyan avait fait plus de 7350 morts en Novembre 2013 détruisant des villages,ce typhon était d'une violence rare et impressionnante.Les Philippines sont souvent attaquées par de violentes tempêtes ou typhons,la fréquence de ces tempêtes et typhons ne fait qu'augmenter.
Comme dit dans le journal " Libération " François Hollande qui se dit effrayé par les conséquences du réchauffement climatique appelle à la mobilisation du monde entier pour lutter contre le réchauffement climatique. Cet engagement de François Hollande va au-delà des enjeux mais inscrit François Hollande dans une politique asiatique de la France en direction de ce type de pays à fort potentiel de croissance et démographique.
Nous avons trouvé deux articles à propos de ce sujet un du Libération et un autre du Figaro,après comparaison nous pouvons voir une nette différence entre l'intérêt des deux articles.
Visions différentes.
Les articles portant sur le même sujet du Figaro et du Libération sont deux articles complètement différents. En effet le point de vu est complètement différent ,alors que le Libération a opté pour une simple revue de ce qu'il s'est passé à Manille,en expliquant les engagements de François Hollande ou encore chercher à expliquer les enjeux de cette visite. Le Figaro lui a opté pour un article portant plus sur les personnalités présentes,ou encore de simples petits détails afin de créer des rumeurs ou des hypothèses à propos de ces personnalités ou même de simples critiques. En effet on peut s'en apercevoir dès le début ou les critiques fusent sur François Hollande et son engagement écologique " fraîchement converti à l'écologie, à laquelle il ne s'intéressait guère avant son arrivée à l'Elysée, a pris son bâton de pèlerin pour tenter de " convaincre le monde entier " de l'urgence à sauver la planète des dégâts causés par le réchauffement climatique ". Ou encore plus loin dans l'article ou ils disent que Hollande a surjoué " Hollande ne recule pas devant l'emphase, quitte à surjouer parfois. " Je suis venu ici pour montrer au monde entier ce qu'avait été le désastre du typhon ", a-t-il lancé, vibrant, sous un dais de toile planté dans le jardin d'une école primaire, devant les habitants de Guiuan, qui l'écoutent religieusement. ". Le Figaro montre aussi entre autre " l'humiliation " que Laurent Fabius aurait subi en étant privé d'interview. L'article censé être porté sur l'engagement écologique de François Hollande ou bien encore les dégâts qu'il y a eu aux Philippines ou encore la future conférence en décembre prochain finit alors en lançant des rumeurs à propos de la relation entre François Hollande et Ségolène Royal.
L'article du Libération lui ne porte absolument pas sur ces sujets la,mais reste dans le domaine politique ou bien encore écologique. Aucunes remarques ou commentaires ne sont faits sur les personnalités présentes,on ressent entre autre de la neutralité dans cet article,même si cela parait étonnant qu'aucune critiques ne soient présentes si ce n'est des citations d'autres journaux. Cependant cet article recherche tout de même dans le fond de défendre ou du moins de bien représenter le président et ses engagements.
Ce sont deux journaux totalement opposés et différents défendant chacun leurs idées politique. Donc on ne peut pas vraiment parler de neutralité dans ces deux articles même si l'article du Libération s'en rapproche alors que le Figaro veut clairement critiquer et afficher François Hollande et son gouvernement.
Source : Libération, Le Figaro.
mercredi 4 mars 2015
15000 missions de service civique dans l'environnement
Ségolène Royal ministre de l'écologie et Patrick Kanner ministre de la ville, de la jeunesse et des sports ont lancés le mardi 24 février un programme national de service civique appelé « Transition énergétique, climat et biodiversité ». 15 000 missions dans le domaine de l’environnement sont prévues sur 2 ans dont 5 000 immédiatement.
Tout d'abord le service civique est un programme accessible aux jeunes de 16 à 25 ans qui avec des missions rempliront des taches pour répondre à l’ampleur de nos défis sociaux et environnementaux. Les avantages seront nombreux, tout d'abord l'adolescent pourra mieux murir, gagner en confiance et en compétences. Ce service civique est un engagement volontaire donnant lieu à une rémunération et ouvrant droit à une protection sociale complète.
Ce programme répond à trois priorités du gouvernement:
-La mobilisation des territoires pour la transition énergétique.
-L’engagement national pour le climat.
-La préservation de la biodiversité et des paysages.
Des éléments essentiels pour le gouvernement, qui accueillera la COP 21 en fin d'années. Des bons points pour la France sur le plan écologique.
Source: developpement-durable.gouv.fr
mardi 3 mars 2015
Le Sénat adopte une loi de transition énergétique renucléarisée
En Bref:
Le sénat a adopté ce mardi 3 mars un projet de loi sur la transition énergétique pour la croissance verte vidé de sa substance par rapport à la version votée en première lecture par les députés le 14 octobre.
Ce projet de loi montre le retour de l'atome qui est une entrave au projet de loi de Ségolène Royal et du texte des travaux faits par l'assemblée nationale. Dans ce texte étaient présentes deux promesses de François Hollande qui promettait de réduire de 75 % à 50 %, d'ici à 2025, la part de l'électricité d'origine nucléaire et de plafonner le parc électronucléaire à sa puissance actuelle de 63,2 gigawatts (GW). L'objectif de 50% a été maintenu mais l'échéance de 2025 n'y figure plus. Le plafonnement de la puissance du parc a été légèrement augmenté mais c'est pour permettre la construction du réacteur pressurisé européen (EPR) de Flamanville (Manche) prévue en 2017. Et malheureusement rien n'indique que l'ancienne centrale de Fessenheim (image au dessus) soit fermé en 2017 comme l'avais promis le président français.
Les sénateurs ont aussi supprimé l'article sur la diminution de la consommation énergétique totale de 20% en 2030, cependant il maintient l'objectif d'une diminution des émissions de gaz à effet de serre de 40% en 2030 et de leur division par quatre en 2050.
Source: Le Monde
jeudi 26 février 2015
BARACK OBAMA OPPOSE SON VETO AU PROJET KEYSTONE
Keystone XL attendra encore. Comme il l’avait annoncé, le président des Etats-Unis, Barack Obama, a opposé mardi 24 février son veto à un texte voté par le Congrès républicain autorisant la construction de cet oléoduc, un projet de 8 milliards de dollars (7 milliards d’euros) vieux de 6 ans et porté par la société TransCanada. Il doit permettre l’acheminement du pétrole canadien tiré des sables bitumineux de l’Alberta vers le cœur de l’industrie pétrolière américaine, dans le golfe du Mexique.
En usant de son veto, Obama veut conserver son pouvoir de décision sur ce projet controversé, en particulier pour des raisons environnementales, sur lequel il ne s'est pas encore prononcé sur le fond. Les associations environnementales et nombre de démocrates jugent que ce projet va à l'encontre de la lutte contre le changement climatique et mettent en garde contre les risques de fuite posés par l'oléoduc.
La production de pétrole tiré des sables bitumineux est controversée car elle est bien plus polluante que la production de pétrole conventionnelle. Le tracé prévu doit permettre de doubler une conduite existante en traversant, côté américain, le Montana, le Dakota du Sud et le Nebraska, où il doit se connecter sur un réseau déjà opérationnel. L’oléoduc permettrait d’ajouter 830 000 barils par jour à une capacité existante de près de 600 000 selon TransCanada.
Les républicains, appuyés par le gouvernement canadien conservateur de Stephen Harper, vantent le potentiel de création d'emplois du chantier, le renforcement de l'indépendance énergétique nord-américaine et la sécurité du transport par oléoduc plutôt que par voie ferroviaire. Ils affirment que le projet créeraient 42.000 emplois.
Les républicains ont la possibilité de demander un nouveau vote, mais il leur faudrait une majorité de deux tiers, ce qui impliquerait le soutien de nombreux démocrates, une hypothèse improbable.
La Maison Blanche n'a donné aucun calendrier pour sa décision sur le fond, indiquant simplement qu'elle attendrait l'évaluation menée par le département d'Etat avant de se prononcer.
Source: Le Monde, 20 Minutes.
mardi 24 février 2015
NOUVELLE FUITE D'EAU RADIOACTIVE A FUKUSHIMA
Une nouvelle fuite d'eau radioactive a été détecté à la centrale nucléaire de Fukushima qui il y a maintenant 4 ans avait été frappé par un violent séisme.
Un porte parole de l'entreprise Tokyo Electric Power (TEPCO) a annoncé qui'ils ont mesuré des taux de radioactivité jusqu'à 70 fois supérieurs aux valeurs déjà hautes enregistrées sur le site. Ces niveaux sont toutefois redescendus mais ils restaient à un niveau alarmant.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) s'est inquiétée cette semaine à l'issue d'une mission sur place du volume croissant d'eau plus ou moins contaminée stockée dans ces citernes dont la fiabilité n'est pas assurée. Cette eau provient des arrosages initiaux des réacteurs pour les refroidir, ainsi que des écoulements souterrains continus. Elle est pompée et conservée dans un millier de réservoirs gigantesques et Tepco en construit plusieurs dizaines par mois pour absorber le flux.
L'AIEA conseille d'envisager de rejeter en mer l'eau débarrassée de l'essentiel de ses éléments radioactifs, un traitement que permettent des systèmes installés et déjà utilisés sur le site.
Vous pouvez trouvez ci-joint une vidéo très intéressante qui explique tout cela: http://www.dailymotion.com/video/x14bota_comprendre-la-situation-a-fukushima-en-deux-minutes_news
Source: Le Monde
lundi 23 février 2015
REVENONS SUR CETTE CATASTROPHE NUCLÉAIRE INCONNU AUX YEUX DE MILLIONS DE PERSONNES.
USA : une catastrophe nucléaire à 655 mètres sous terre au centre de stockage de déchets radioactifs du Nouveau Mexique.
Depuis le 5 février 2014, une catastrophe nucléaire est en cours au centre de stockage profond de déchets radioactifs au Nouveau Mexique (USA). Un incendie dans la zone nord puis, 9 jours plus tard, un relâchement de radioactivité dans la zone sud se sont produits au WIPP (Waste Isolation Pilot Plant) qui est prévu pour entasser 176 000 m3 de déchets transuraniens contenant notamment de l’Américium et du Plutonium, issus d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d'armes nucléaires). Un ou plusieurs containers se sont ouverts, à 655 mètres sous terre, suite à une explosion d’origine chimique. La radioactivité la plus terrible - Plutonium, Américium - s’est échappée et s’échappe encore.
Depuis le 5 février 2014, une catastrophe nucléaire est en cours au centre de stockage profond de déchets radioactifs au Nouveau Mexique (USA). Un incendie dans la zone nord puis, 9 jours plus tard, un relâchement de radioactivité dans la zone sud se sont produits au WIPP (Waste Isolation Pilot Plant) qui est prévu pour entasser 176 000 m3 de déchets transuraniens contenant notamment de l’Américium et du Plutonium, issus d’activités nucléaires de défense (recherches militaires et production d'armes nucléaires). Un ou plusieurs containers se sont ouverts, à 655 mètres sous terre, suite à une explosion d’origine chimique. La radioactivité la plus terrible - Plutonium, Américium - s’est échappée et s’échappe encore.
Le Centre états-unien de stockage de déchets radioactifs en profondeur (1) pourrait bientôt voir le jour aussi en France. C'est en tout cas ce que veulent à tout prix le lobby nucléaire et les gouvernements français successifs qui tentent d'imposer leur décision criminelle dans la région de Bure (Champagne). Objectif : cacher aux yeux de tous la merde mortelle engendrée par le secteur du nucléaire civil et militaire. Et taire aux générations futures leur forfait qui durera jusqu'à un million d'années.
Ce qui se passe aux Etats-Unis, dans le silence assourdissant des médias occidentaux, préfigure la terrible réalité hexagonale tricolore si on les laisse faire.
Selon le Département Américain de l'Energie (DoE) il s’agit de l’incendie le plus sérieux qui se soit produit dans les installations souterraines du WIPP sous-entendant que d'autres incidents s'y sont déroulés antérieurement sans que cela n'ait été révélé.
Le 14 février 2014 vers 23h30, une contamination radioactive élevée de l’air s'est également produite, confirmée par une alarme-balise située dans les installations souterraines à proximité d’une cavité en cours d’exploitation et de remplissage, depuis 2013, par des colis de déchets hautement radioactifs. L’air sortant des installations souterraines par le puits dédié a alors du être dirigé, en urgence, vers un autre réseau d'évacuation à l'air libre équipé de filtres qualifiés de très haute efficacité (THE). Mais de la radioactivité d’américium et de plutonium s'est malgré tout échappée à l’extérieur de l’installation en contaminant la zone jusqu'à environ 800 mètres au nord-ouest du puits d’extraction d’air.
Ce que vont révéler les jours suivants est une succession de scénarios et montages d'explications approximatives et floues visant à noyer le poisson et à diluer, comme toujours, les responsabilités. On va créer un mouvement de rideaux de fumées pour lancer la presse et la population états-unienne vaguement informée sur des pistes toutes aussi erronées les unes que les autres.
Si le Département d'Etat à l'Energie nucléaire (DEO) reconnait du bout des lèvres qu'il pourrait y avoir eu une erreur de conception de certains containers, le DOE se garde bien de préciser lesquels et leur nombre. Et d'affirmer ainsi en substance qu'il n'y aurait pas eu délitement du plafond et de la structure des alvéoles mais quelque chose de magique, tel un feu spontané qui aurait provoqué des explosions et détérioré les fûts et containers de déchets radioactifs. Et tout ça à cause de nouveaux matériaux organiques utilisés comme absorbant à la place de matériaux inorganiques. Matériaux utilisés, comme il se doit un peu partout dans le monde opaque du nucléaire, pour solidifier les déchets liquides. Ah ces écolos qui arrivent maintennant même à s'infiltrer sous terre. Ca y est, voilà les responsables.
Et de lancer leurs chiens de garde idéologiques dans la presse pour mettre en scène le nouvel écran de fumée. Le magazine "Forbes" avec son article "Nuclear Waste Leak Traced To Kitty Litter" (les fuites sont dues à de la litière pour chat) est chargé de donner le ton. Pourtant tout scientifique spécialiste des effets chimiques sait pertinemment que cette fameuse "litière pour chat" (qui n'est pas de la litière pour chat évidemment) n'est autre que l'indispensable absorbant (4) évitant que les sels de nitrate s’assèchent, prennent feu et enclenchent la catastrophe. Sauf que si un incendie s'est déclaré dans ces conditions, d'autres vont suivre inéluctablement.
L'éternelle stratégie de manipulation et de propagande des nucléocrates est donc activée : "dormez en paix braves gens nous veillons sur vous, faites-nous confiance et habituez-vous à vous relaxer et ne pas stresser car cela augmente votre fragilité à la radioactivité, et puis habituez-vous aussi peu à peu à la destruction atomique de vos organes et ainsi vous pourrez vivre en zone contaminée radioactive plus longtemps. Et ainsi nous pourrons continuer avec le stockage en profondeur de la merde radioactive que nous générons".
A quelques jours de la fin du mois de mai 2014 plus de 500 fûts de déchets radioactifs sont possiblement en situation d'exploser. Pris de panique et n'ayant pas de solution face à la catastrophe en cours, et qui peu empirer encore, le gestionnaire du WIPP envisage de boucher dans l'urgence les salles souterraines qui contiennent les fûts radioactifs. Sera-ce assez pour éviter l'apocalypse ? nul ne peu l'affirmer. Le sarcophage de Tchernobyl, construit en toute hâte pour recouvrir le réacteur ukrainien en perdition, fuit depuis plusieurs années. Un second sarcophage est en cours de construction par dessus ("Bouygues" en est l'un des bénéficiaires). Mais déjà les spécialistes et les autotrités annoncent qu'il ne pourra pas tenir éternellement et que des fissures sur le béton laisseront s'échapper d'autres fuites radioactives... L'internationale du crime nucléaire est à l'oeuvre.
Source: Wikistrike
Le Traité Transatlantique: Un accord saignant.
Les enjeux du traité transatlantique. Cet accord de libre-échange entre les États-Unis et l’Union européenne pourrait avoir des conséquences très concrètes sur la sécurité sanitaire, l'accès aux médicaments et le règlement des différends publics-privés.
Presque inconnu du grand public, l'accord commercial transatlantique ou Transantlantic Free Trade Agreement (TAFTA aussi connu sous le nom de TTIP) est sur la table des
négociations, à Bruxelles. Ce projet de traité, censé instituer entre l'Europe et les États-Unis une vaste zone de libre-échange de 800 millions de consommateurs, ne manque pas de susciter la polémique et l’inquiétude dans plusieurs pays européens. Poulets au chlore, viande aux hormones, OGM à tout-va… Les opposants au traité redoutent que l'Europe doive bientôt se soumettre aux normes commerciales et sanitaires du marché américain. Dans un dossier intitulé "TAFTA expliqué pour les nuls… et les Citoyens !," la WebTV LaTéléLibre évoque l’opacité qui entoure les négociations sur cet accord transatlantique. C'est en toute discrétion qu'à l'été 2013 les États européens ont mandaté la Commission européenne pour négocier le traité avec les États-Unis. Depuis, les pourparlers se dérouleraient dans le plus grand secret.
Outre l'opacité des négociations, un autre cheval de bataille des opposants est la question de l’arbitrage. De quoi s’agit-il concrètement ? Le projet TAFTA prévoit d'accorder aux entreprises la possibilité d'attaquer un État européen devant un tribunal arbitral privé, en cas de litige. Une multinationale américaine pourrait donc porter plainte contre un État européen au nom de la libre concurrence. Le journal Libération publiait récemment un dossier intitulé Le traité transatlantique crée-t-il une justice qui court-circuit les États ? Ce système de règlement des différends (en anglais, investor-state dispute settlement) n’est pas une nouveauté en soi. En 2012, l’Équateur a été condamné à payer 1,77 milliard de dollars de dommages à l’américaine Occidental Petroleum pour avoir mis fin à sa collaboration avec le pétrolier. Ce même arbitrage a également permis au cigarettier Philip Morris de poursuivre l’Australie pour une campagne anti-tabac. L’expérience montre que ce type d’arbitrage favorise la plupart du temps les multinationales.
Source: info.Arte.tv
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